Étiquette : festival

L’espace occupé

Il faut croire qu’un titre pareil interpelle dans le monde entier. Pour l’ironie qu’il contient et forcément, le décalage qu’il promet, venant d’un chorégraphe israélien bien décidé à attaquer de front ce territoire déjà occupé par une flopée d’artistes juifs. We love arabs est un succès colossal, qui fait depuis cinq ans le tour du […]

Artiste responsable

L’art chorégraphique impose-t’il de parler du monde ou est-ce le tapage de notre société qui contraint la forme de la danse ? Stephen Shropshire penche pour la seconde formulation et se débat comme il peut dans un processus créatif qui, sans se défaire de sa beauté, reste en prise avec ce qu’il reçoit du monde. […]

A corps et à choeur

Il faut croire que le Temps d’Aimer garde toujours à l’oeil ce drôle de chorégraphe de la Compagnie Vilcanota. C’est que cet ingénieur de formation, qui aime bien encombrer ses pièces de machines et d’objets, bâtit depuis près de 20 ans une oeuvre singulière. Déjà en 2009, il annonçait la couleur avec Pousse toi !, […]

Danse basque dans sa puissance

L’affiche pourrait évoquer un relent de saison touristique sur une place de village, un spectacle folklorique dont se détourneraient simultanément les routards les plus affûtés et les amateurs indolents. Les habitués du Temps d’Aimer sauront déjà chercher l’erreur, à juste titre puisque la compagnie Argia, qui investira ce soir avec 92 danseurs la Gare du […]

Géo-poétique de la danse

Ce n’est, forcément, qu’une question de hasard mais le hasard a aussi ses raisons. Le Temps d’Aimer la danse présente cette année deux créations basques qui puisent leur inspiration dans le relief environnant, côté montagne et côté mer. Une vraie pub du Conseil départemental, si l’on n’y prêtait garde. Côté mer, la chorégraphe Pantxika Telleria […]

Petite gâterie

Le gars se balade du côté d’Istres, où sa compagnie est en résidence permanente, avec sa production aux trousses. On le somme de cracher l’intitulé de sa prochaine pièce qu’il créera six mois plus tard. Emanuel Gat, créateur de l’instant, préfère garder une page blanche inspirante et se dérobe. Il file jusqu’à percuter des yeux […]